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Violences d’État : ça suffit ! Non à la violence policière

La voie du dialogue est toujours légitime

Soignant.es, pompiers, gilets jaunes, syndicalistes, écologistes, lanceuses.rs d’alerte… etc. Toutes et tous ont eu pour réponse mépris & violence. Combien d’éborgné.es ? Combien de mains arrachées ? Combien de morts ? A quand un IOPC en France ? Au-delà de nos divergences, il est urgent de s’unir face à la violence d’État.

Un vrai kiff. - La chronique de Pierre-Emmanuel Barré sur les violences policières du 10 novembre 2025

Les révélations sur les violences policières à Sainte-Soline

Révélations de Libération en novembre 2025

Révélations de Mediapart en novembre 2025

A qui profite le vocabulaire de la guerre et de la violence ?

Utiliser le mot « guerre » à tout bout de champ est un effet de manche bien connu pour mettre fin à tout vrai débat démocratique.

La guerre justifie l’emploi de la force.

La force contre les députés de l’opposition avec onze 49.3

La force brutale et disproportionnée contre toutes les manifestations des dernières années

  • les gilets jaunes
  • les opposant.es au « vaccin »
  • les soignant.es
  • les pompiers.ères
  • les opposant.es à la réforme injuste et injustifiée des retraites
  • les soi-disant « éco-terroristes »
  • les jeunes

Ce déni général de démocratie suscite la colère, une juste colère qui pourrait bien être plus forte que la peur. Une juste colère qui pourrait bien catalyser tous les gens qui se sentent méprisés, humiliés, rejetés.

L’usage de la force brutale est l’aveu de faiblesse d’un chef non représentatif, d’un chef par défaut.

Violence d’État, ça suffit !

« Violence d’État, ça suffit », n’est pas une énième organisation, mais un cri d’indignation qui nous concerne toutes et tous...

Quand ils ont tiré les soignant.es, j’ai rien dit, j’étais pas soignant.e, Quand ils ont tiré sur les syndicalistes, j’ai rien dit, j’étais pas syndicaliste, Quand ils ont tiré sur les écolos,
j’ai rien dit, j’étais pas écolo (etc.)
Et quand ils m’ont tiré dessus,
Il n’y avait plus personne pour protester.

Cette violence et ce mépris ne sont pas des réponses acceptables aux remises en causes légitimes d’un fonctionnement anti-démocratique.

La manifestation du jeudi 6 avril 2023 dépasse donc largement le cadre de la réforme des retraites.

A quand un IOPC en France ?

Combien d’éborgné.es ? Combien de mains arrachées ? Combien de morts ? A quand un IOPC en France ?

Voir à ce sujet le documentaire Arte "La police des polices version anglaise".

Mais également, toujours sur Arte :

Liens utiles contre la violence d’État

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