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C’était samedi 20 février 2016 : le « Petit déjeuner de la Bibliothèque » ayant pour thème les livres de la littérature japonaise

Publié par Chocomousse

Le samedi 27 février 2016

Mis à jour le 26 janvier 2017

Prochain rendez-vous samedi 19 mars 2016 avec la poésie.

Voici les livres présentés ce jour, disponibles à la Bibliothèque :

 « Les pommes miracle » de Tsutomu Fujikawa

Livre disponible au prêt à la Bibliothèque Gaston Chaissac

Bien qu’il ait grandi dans une ferme, Akinori Kimura ne se prédestinait pas à devenir agriculteur. Mais suite à son mariage, il finira par reprendre l’exploitation de son beau-père. Filant alors de beaux jours à la campagne, son quotidien va pourtant être bouleversé quand il découvre, avec horreur, que son épouse est allergique aux pesticides qu’il utilise pour la culture de ses pommiers. D’abord par amour, puis par conviction, Akinori Kimura va se transformer en paysan visionnaire et

changer totalement sa façon de concevoir son métier et son rapport à la nature. Pendant plus de dix ans, contre vents et marées et le scepticisme des autres producteurs, Akinori Kimura va entreprendre des recherches et des expérimentations pour pouvoir enfin cultiver des pommes… sans pesticide, d’une manière saine et naturelle !

 « Azami » de Aki Shimazaki

Livre disponible au prêt à la Bibliothèque Gaston Chaissac

Mitsuo Kawano est étonné quand il croise par hasard un ancien copain d’école devenu président d’une importante compagnie. Il est encore plus surpris lorsque celui-ci l’invite dans un club très sélect où travaille une autre ancienne camarade de classe, la belle et mystérieuse Mitsuko, devenue entraîneuse. Mitsuo est un homme satisfait, un père de famille attentionné, et il a un bon métier. Certes, son mariage est désormais sexless, mais il se contente de soulager ses besoins dans les salons érotiques. Revoir Mitsuko, son premier amour, le poussera à revisiter ses années de jeunesse et ses rêves d’alors.

Avec ce premier roman d’un nouveau cycle, Aki Shimazaki place sans pitié ses personnages au carrefour de leur vie, là où des choix importants s’imposent, là aussi où se multiplient les inconnus et les possibles.

« Sortie parc, gare d’Ueno » de Yu Miri

Livre disponible au prêt à la Bibliothèque Gaston Chaissac

Dans le parc d’Ueno à Tokyo, un homme âgé s’est installé. Comme les autres sans logis il a construit une cabane de bâches et de planches. Il écoute la beauté et la misère mêlées. Mais les opérations spéciales de nettoyage sont de plus en plus nombreuses, et il faut sans attendre effacer toutes traces de campement, et disparaître. Alors qu’un matin le vieil ouvrier semble n’en plus pouvoir, alors qu’il s’apprête à convoquer la mort, une première vague déferle sur son village, dans la région de Fukushima. Un très beau roman sur le Japon d’aujourd’hui, celui des perdants de l’histoire, ceux qui doivent s’effacer, à l’approche des J.O. de 2020, ou peut-être depuis toujours ?

« Abandons » de Hiromi Kawakami

Livre disponible au prêt à la Bibliothèque Gaston Chaissac

Deux amoureux ont décidé de fuir tout ce qui pourrait altérer l’immédiateté de leurs pulsions. Ils partent sur les routes pour s’abandonner à la passion. Fusionner. Jusqu’au plus près de l’autre et de ses silences afin de ne rien laisser échapper...

La tortue chante quand il la bat. Posé sur la fenêtre, l’animal est l’unique témoin de son passé, de sa vie avant Yukio, avant la douleur. Mais pour-quoi est-elle là ? Elle ne s’en souvient plus...

Il lui avait demandé de mourir avec lui. Ensemble ils ont sauté. Elle est morte sur les rochers, lui est tombé dans la mer, les pêcheurs l’ont sauvé. Il a retrouvé sa femme, ses enfants, comme avant...

A travers ces nouvelles, Hiromi Kawakami évoque les dérapages de l’amour et du désir dans ce qu’ils peuvent avoir de plus violent comme de plus indicible et magique. De la complicité la plus infime, la plus sublime, à la dépendance sado-masochiste, cette romancière japonaise décrit jus-qu’au vertige le besoin d’être aimé.

« Nuages garance » de Yasushi Inoué

Livre disponible au prêt à la Bibliothèque Gaston Chaissac

Les enfants dont nous parle Inoue jouent, sautent, rient, font des pâtés de sable, pleurent comme il est normal de le faire à leur âge. Mais lorsqu’ils sont de gré ou de force plongés dans le monde des adultes, la candeur et la naïveté qu’on associe à l’enfance se muent en une intuition aiguë et en une intelligence des situations les plus complexes.

Ils n’hésitent pas alors à perturber le jeu des adultes et peuvent aussi connaître les tourments de la jalousie et les humiliations, en même temps que de grands émois.

« 1Q84 : Livre 1 : avril-juin » de Haruki Murakami (3 tomes)

Livre disponible au prêt à la Bibliothèque Gaston Chaissac

Au Japon, en 1984.
C’est l’histoire de deux mondes, celui réel de 1984 et un monde parallèle tout aussi vivant, celui de 1Q84. Deux mondes imbriqués dans lesquels évoluent, en alternance, Aomamé et Tengo, 29 ans tous deux, qui ont fréquenté la même école lorsqu’ils avaient dix ans. A l’époque, les autres enfants se moquaient d’Aomamé à cause de son prénom, « Haricot de soja », et de l’appartenance de ses parents à la nouvelle religion des Témoins. Un jour, Tengo l’a défendue et Aomamé lui a serré la main. Un pacte secret conclu entre deux enfants, le signe d’un amour pur dont ils auront toujours la nostalgie.
En 1984, chacun mène sa vie, ses amours, ses activités.
Tueuse professionnelle, Aomamé se croit investie d’une mission : exécuter les hommes qui ont fait violence aux femmes. Aomamé a aussi une particularité : la faculté innée de retenir quantité de faits, d’événements, de dates en rapport avec l’Histoire.
Tengo est un génie des maths, apprenti-écrivain et nègre pour un éditeur qui lui demande de réécrire l’autobiographie d’une jeune fille échappée de la secte des Précurseurs. Il est aussi régulièrement pris de malaises lors desquels il revoit une scène dont il a été témoin à l’âge d’un an et demi.

Les deux jeunes gens sont destinés à se retrouver mais où ? Quand ? En 1984 ? Dans 1Q84 ? Dans cette vie ? Dans la mort ?

« Out » de Natsuo Kirino

Livre disponible au prêt à la Bibliothèque Gaston Chaissac

Dans une usine de Tôkyô, quatre femmes travaillent de nuit.
Leurs maris sont tous infidèles ou violents, et détestés. Lorsque Yayoi finit par étrangler son conjoint, c’est une véritable descente aux enfers qui commence pour elle et ses complices. Leur route croise celle de Mitsuyoshi, un ancien homme de main hanté par le supplice qu’il a fait subir à... une femme. S’engage très vite une terrifiante lutte à mort...

« Yamabuki » de Aki Shimazaki

Livre disponible au prêt à la Bibliothèque Gaston Chaissac

Cela fait maintenant cinquante-six ans que Aïko Toda a connu le coup de foudre pour celui qu’elle acceptait d’épouser dès leur premier rendez-vous. Aux côtés de cet homme, un cadre dévoué de l’importante compagnie Goshima, elle a été aux premières lignes de la reconstruction économique de son pays dévasté par la guerre. Toujours aussi amoureux, tous deux profitent aujourd’hui de leur retraite. Au fil des jours de pluie et des promenades, Aïko songe à ce demi-siècle passé auprès de Tsuyoshi Toda, son samurai ; un bonheur dont elle prend la mesure alors que remontent aussi à sa mémoire les années qui ont précédé leur rencontre, celles d’un premier mariage raté. Au plus près de l’intimité de ses personnages, Aki Shimazaki clôt avec cette histoire le cycle romanesque « Au cœur du Yamato ».

« Les tendres plaintes » de Yoko Ogawa

Livre disponible au prêt à la Bibliothèque Gaston Chaissac

Blessée par l’infidélité de son mari, Ruriko décide de disparaître. Elle quitte Tokyo et se réfugie dans un chalet en pleine forêt où elle tente de retrouver sa sérénité. Ruriko est calligraphe. Non loin, dans un autre chalet, s’est installé Nitta, un ancien pianiste de renom devenu facteur de clavecins, un homme habité par un calme particulier qui semble absorber les sons des instruments qu’il fabrique. Bien qu’assisté chaque jour dans son ouvrage minutieux par une jeune femme prénommée Kaoru, il vit seul avec un vieux chien aveugle et sourd. Invitée en ces lieux par Kaoru, la calligraphe observe et s’interroge sur la relation du facteur et de son aide. Ainsi elle apprend que Nitta ne peut plus jouer en présence d’autrui, que seule persiste en lui la capacité de vivre avec des sons invisibles. Mais, un matin, la calligraphe surprend Nitta installé au clavecin jouant « Les Tendres Plaintes » pour Kaoru. Écrites en 1996, « Les Tendres Plaintes » contiennent tous les éléments révélateurs de la personnalité littéraire de Yoko Ogawa. Le regard porté sur la nature, sur ses sonorités, l’intensité de ses nuits, l’indicible solitude des êtres et leurs relations fugitives donnent à cette histoire une étrange résonance : celle qui prend source au cœur de l’inconscient.

« Certaines n’avaient jamais vu la mer » de Julie Otsuka

Livre disponible au prêt à la Bibliothèque Gaston Chaissac

L’écriture de Julie Otsuka est puissante, poétique, incantatoire. Les voix sont nombreuses et passionnées. La musique sublime, entêtante et douloureuse. Les visages, les voix, les images, les vies que l’auteur décrit sont ceux de ces Japonaises qui ont quitté leur pays au début du XXe siècle pour épouser aux États-Unis un homme qu’elles n’ont pas choisi.
C’est après une éprouvante traversée de l’océan Pacifique qu’elles rencontrent pour la première fois à San Francisco leur futur mari. Celui pour lequel elles ont tout abandonné. Celui dont elles ont tant rêvé. Celui qui va tant les décevoir.
A la façon d’un chœur antique, leurs voix s’élèvent et racontent leurs misérables vies d’exilées ... leur nuit de noces, souvent brutale, leurs rudes journées de travail dans les champs, leurs combats pour apprivoiser une langue inconnue, la naissance de leurs enfants, l’humiliation des Blancs, le rejet par leur progéniture de leur patrimoine et de leur histoire ... Une véritable clameur jusqu’au silence de la guerre. Et l’oubli...

« Seins et œufs » de Mieko Kawakami

Livre disponible au prêt à la Bibliothèque Gaston Chaissac

La narratrice de ce roman se prénomme Natchan.
Célibataire, elle vit à Tokyo. Au début du livre, sa sœur aînée Makiko, bientôt quarante ans et sa nièce Midoriko à peine treize ans, débarquent chez elle, lui imposent leur présence et plus précisément leurs problèmes. Car Makiko semble avoir profondément changé depuis que son mari l’a quittée.

A Osaka, seule avec sa fille, une obsession s’est peu à peu emparée de tout son être : le projet de modifier son apparence en ayant recours à la chirurgie plastique est devenu pour elle le seul moyen d’aspirer à un bonheur nouveau, d’échapper à la haine de soi.

Effarée par cet état d’esprit, Natchan espère apaiser sa sœur car l’idée même d’envier la poitrine opulente de certaines occidentales lui semble une hérésie.

De son côté et depuis que sa mère lui a fait part de ce rêve envahissant, la jeune Midoriko ne lui adresse plus la parole ; murée dans le silence, l’adolescente tente de vaincre le dégoût que lui inspire cette folie maternelle.

A Tokyo, pendant que les trois femmes s’observent mutuellement, la métropole japonaise souligne l’anonymat et la solitude de chacune.

S’instaure alors un mode d’écoute et d’attention plus neutre, peut-être plus sensible : dans le tout petit appartement de Natchan, le poids des fantasmes de chacune, personnalité et génération confondues, s’allège lentement.

« Un ciel radieux » de Jirô Taniguchi

Livre disponible au prêt à la Bibliothèque Gaston Chaissac

Mais qui croira mon histoire ? Moi-même, parfois, je me demande si tout cela est réellement arrivé...

Une nuit d’été, un terrible accident a lieu dans une rue de la banlieue de Tokyo, entre un motard et une fourgonnette. 10 jours plus tard, le conducteur de la fourgonnette, Kazuhiro Kubota, 42 ans, meurt sans avoir repris connaissance. Au même instant, l’encéphalogramme du motard, Takuya Onodera, 17 ans, en état de mort cérébrale, montre à nouveau des signes d’activité. En une vingtaine de jours, il a repris connaissance et semble en voie de guérison totale : un vrai miracle. Mais celui qui se réveille dans le corps de Takuya, c’est Kazuhiro. Après un instant de surprise, il admet ce qui lui arrive et comprend qu’une deuxième chance lui a été donnée. Mais cette chance est temporaire : en effet, la mémoire du vrai Takuya lui revient petit à petit. Avant de rendre le corps de Takuya à son légitime propriétaire, Kazuhiro décide de transmettre coûte que coûte à sa femme et sa petite fille de 8 ans qu’il les aime et qu’il regrette de les avoir trop souvent négligées jusqu’à sa mort. Mais qui pourra croire son histoire ?
Sur un schéma narratif voisin de celui de Quartier lointain, avec un point de départ fantastique et un traitement absolument réaliste, Taniguchi explore avec l’émotion et la délicatesse qu’on lui connaît les thèmes de la famille et de l’amour, que l’on est trop maladroit pour transmettre et trop égoïste pour apprécier chez les autres.


« Princesse Mononoké » de Hayao Miyazaki

DVD disponible au prêt à la Bibliothèque Gaston Chaissac

Au XVe siècle, durant l’ère Muromachi, la forêt japonaise, jadis protégée par des animaux géants, se dépeuple à cause de l’homme. Un sanglier transformé en démon dévastateur en sort et attaque le village d’Ashitaka, futur chef du clan Emishi. Touché par le sanglier qu’il a tué, celui-ci est forcé de partir à la recherche du dieu Cerf pour lever la malédiction qui lui gangrène le bras.

« La tombe des lucioles » d’Akiuyki Nosaka

Livre disponible au prêt à la Bibliothèque Gaston Chaissac

L’histoire d’un frère et d’une sœur qui s’aiment et vagabondent dans l’enfer des incendies tandis que la guerre fait rage et que la faim tue. Voici une prose étonnante, ample, longue, proustienne dans le sens qu’elle réussit à concentrer en une seule phrase des couleurs, odeurs et dialogues, mais prose très violente, secouée de mots d’argot, d’expressions crues, qui trouvent ici une beauté poétique et nouvelle, d’images quasi insoutenables - prose parcourue d’éclairs.

« Le tombeau des lucioles » d’Isao Takahata

DVD disponible au prêt à la Bibliothèque Gaston Chaissac

Japon, été 1945. Après le bombardement de Kobé, Seita, un adolescent de quatorze ans et sa petite soeur de quatre ans, Setsuko, orphelins, vont s’installer chez leur tante à quelques dizaines de kilomètres de chez eux. Celle-ci leur fait comprendre qu’ils sont une gêne pour la famille et doivent mériter leur riz quotidien. Seita décide de partir avec sa petite soeur. Ils se réfugient dans un bunker désaffecté en pleine campagne et vivent des jours heureux illuminés par la présence de milliers de lucioles. Mais bientôt la nourriture commence cruellement à manquer.

« Sommeil » de Haruki Murakami

Livre disponible au prêt à la Bibliothèque Gaston Chaissac

Japon, de nos jours. Une femme, la trentaine. Elle est mariée, elle aime son mari. Le matin, elle prépare le repas. L’après-midi, elle prend la voiture pour aller faire les courses. Parfois, elle va nager à la piscine. La nuit, elle relit Anna Karénine. Elle vit sa vie comme un robot. Car cette femme ne dort plus depuis dix-sept nuits. Du coup, la femme fait des rêves, étranges, beaux,angoissants…Ou peut-être est-ce la réalité…
Une des nouvelles les plus énigmatiques de Haruki Murakami, superbement illustrée aux couleurs de nuit par Kat Menschik. Dans un style pur et cristallin,une plongée obsédante dans les dix-sept nuits sans sommeil d’une femme, pour pénétrer tout le mystère et la magie de l’univers du maître.

« Les attaques de la boulangerie » de Haruki Murakami

Livre disponible au prêt à la Bibliothèque Gaston Chaissac

Japon, de nos jours. Un couple, l’un et l’autre ont faim. Comme il n’y a plus rien à manger dans l’appartement, l’homme raconte à son épouse comment lui et des amis, il y a plusieurs années de cela, ont braqué une boulangerie pour voler tous les petits pains. L’idée séduit la femme mais il est tard, les boulangeries sont fermées, les pains ne sont pas cuits. Qu’à cela ne tienne, un McDonald’s est sur leur chemin…

« Le restaurant de l’amour retrouvé » de Ito Ogawa

Livre disponible au prêt à la Bibliothèque Gaston Chaissac

Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d’un chagrin d’amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l’art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière.
Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies.
Un livre lumineux sur le partage et le don, à savourer comme la cuisine de la jeune Rinco, dont l’épice secrète est l’amour.

Voici le livre présenté ce jour qui n’est pas encore disponible à la Bibliothèque :

« Les évaporés du Japon » de Léna Mauger et Stéphane Remael

« Mon fils était à l’école. Je suis sortie en laissant la maison ouverte. Abandonner son fils : peut-on faire pire ? J’ai fait cela. Je savais où j’allais. Partir, repartir à zéro. Être prête à tout... »
Chaque année, quelque 100 000 japonais s’évaporent sans laisser de traces.
Débarrassés de leur passé, ils tentent de refaire leur vie en passagers clandestins de l’archipel.
Lié à la honte et au déshonneur, le phénomène est au cœur de la culture nippone. Léna Mauger, journaliste, et Stéphane Remael, photographe, ont enquêté sur la part d’ombre du Japon.

Les résumés des livres sont issus du site http://www.babelio.com

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