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Sirop de menthe de la vallée du Cousin

Publié par Chocomousse

Le mardi 8 juillet 2014

Mis à jour le 3 septembre 2014

Merci à Jacques pour cette recette, que je partage volontiers à qui veut se fabriquer un excellent sirop totalement naturel.

Ingrédients

  • 100 gr de feuilles de menthe ou de mélisse
  • 1 litre d’eau
  • 1 kg de sucre
  • 20 gr de jus de citron

Mise en œuvre

  1. Laver et égoutter les feuilles et les mettre dans un récipient d’environ 3 litres avec couvercle. Exemple, si 100g de feuilles = 1L d’eau bouillante, 200g = 2L, 300g = 3L ...
  2. Faire bouillir l’eau, la verser sur les feuilles et ajouter le jus de citron.
  3. Laisser reposer 24 à 48 heures.
  4. Filtrer le jus obtenu avec un tamis et presser les feuilles afin d’extraire le maximum de jus
  5. Ajouter le sucre à ce jus (1L de jus = 1kg de sucre) et faire bouillir le tout. A partir du moment où le jus bout, faire cuire 10mn à gros bouillons.
  6. Mettre le jus bouillant en bouteille. Choisir de préférence celles avec une fermeture à joint caoutchouc, type bouteilles de limonade.

Nota : conservation 1 an sans problème à l’abri de la lumière.
Même principe pour la mélisse. Possibilité de mixage des deux.
Attendre 15 jours avant de consommer.

Messages

  • # Message posté le 13 août 2014, par Hélène Lipietz-Geuinlé
    En réponse à : Sirop de menthe de la vallée du Cousin

    Souvenir d’enfance : à l’époque la tannerie de monsieur Menand, celle de cousin le Pont était la dernière en service. Pour la promenade au pont des gardes, promenade quasi tri-hebdomadaire durant nos vacances, nous revenions toujours par la rue intérieure de l’usine qu’une passerelle dominait. Sur celle-ci des ouvriers tanneurs.

    Si vous avez lu Astérix, vous savez que rien ne sent plus mauvais qu’une tannerie, même une usine d’incinération sent moins mauvais : mélange de peaux en décomposition dans le Tanin de l’écorce de chêne... je peux encore sentir l’odeur discrète quand je passe le long du reste des bâtiments.

    Ma mère, Colette GEUINLE, fille de marchand de cuirs, nous interdisait de nous boucher le nez : « les ouvriers sont là toute la journée, nous on fait que passer » . Elle m’a depuis avoué faire express de rester un peu plus longtemps que la simple politesse à saluer les ouvriers sur leur passerelle :-(

    Seul compromis avec la politesse et le respect des ouvriers qui faisaient la richesse d’Avallon : lors de la promenade ramasser de la menthe douce le long du parapet de la route, la mettre dans nos poches. Deux minutes avant d’arriver chez Menand, au niveau du Rue des Chatelaines, nous sortions cette menthe que nous froissions dans nos mains jusqu’à en imprégner nos doigts. Nous pouvions ainsi, mon frère ma sœur et moi, passer nos doigts, discrètement, sous notre nez ou sucer mon pouce pour moi la plus jeune, pour que la senteur de la menthe sur nos doigts soit au niveau de notre nez... sous le regard amusé de notre mère et sans doute des ouvriers, pas dupes de notre manège.

    Depuis la menthe du Cousin a toujours l’odeur de l’usine et de la solidarité avec le monde ouvrier...

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  • # Message posté le 18 juillet 2014, par Julie & Nicolas
    En réponse à : Sirop de menthe de la vallée du Cousin

    Recette parfaite ! Fini les sirops de menthe du commerce. Merci tout plein ! |-)

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