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Ma part du colibri (1) : ramassage de déchets dans la Vallée du Cousin

Publié par Chocomousse

Le lundi 28 janvier 2019

Mis à jour le 13 février 2019

Le plastique s’est immiscé dans nos vies et ne cesse d’envahir la nature.

En me promenant ce matin dans la Vallée du Cousin, j’ai constaté qu’il y a beaucoup de déchets qui traînent sur les bords de route, chemins ou vers la rivière. C’est ce qui attire le plus l’œil alors que la nature est si belle...

Cela fait un petit moment que je m’intéresse au mouvement Zéro Déchet et je pense qu’il est urgent d’agir pour notre environnement et notre planète. J’ai donc décidé de faire ma part du colibri.

La légende du colibri

Colibris, mouvement citoyen, tire son nom d’une légende amérindienne, racontée par Pierre Rabhi, son fondateur :

Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : ’Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! ’

Et le colibri lui répondit : ’Je le sais, mais je fais ma part.’

Ainsi, les Colibris, ce sont tous ces individus qui inventent, expérimentent et coopèrent concrètement, pour bâtir des modèles de vie en commun, respectueux de la nature et de l’être humain.

Ma part du colibris

En marchant, j’ai réfléchi à la manière dont je pouvais apporter ma pierre à l’édifice : me transformer moi-même en colibri... car tout le monde en est capable, même si cela ne représente qu’une petit goutte d’eau...

Je me suis dit que personne n’a besoin d’être sponsorisé par une marque de grande surface pour ramasser des déchets. Une pince à déchets et 2 sacs suffisent (le rouge pour les ordures et le bleu pour le tri) : ce seront mes nouveaux compagnons de randonnée...

Ce n’est pas une idée très originale puisqu’il existe déjà plusieurs actions (mais au moins elle a le mérite d’être efficace) :

et bien d’autres...

Voilà où finit malheureusement le plastique :