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Législatives Yonne - Guillaume Durand et Joelle Massebœuf (EELV)

Le programme « Bien vivre » avec Europe Ecologie Les Verts + Réponses à nos 12 questions

Le jeudi 1er juin 2017

Mis à jour le 22 juin 2017

L’équipe d’Europe écologie les Verts présente son programme et répond à nos 12 questions.

Guillaume Durand

Intermittent du spectacle et professeur de chant, je suis engagé pour faire gagner l’écologie face aux lobbies et aux puissances de l’argent. A 30 ans, jamais élu, je souhaite incarner une candidature de renouvellement de la politique, plus proche de vos attentes et préoccupations.

Guillaume Durand, candidat EELV
Document n°3040
Guillaume Durand, candidat EELV
Candidat pour les législatives 2017 de l’Yonne, 2e circonscription

Joëlle Masseboeuf

71 ans. Je suis retraitée de la poste. Militante syndicale et associative, je suis engagée depuis plusieurs années dans le domaine de la solidarité internationale et de la préservation de la nature particulièrement dans la défense de la cause animale.

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Document n°3039

Ce que nous proposons…

Depuis 1974 et la candidature de René Dumont, nous n’avons cessé de porter dans l’espace public une approche différente des enjeux de notre époque.

Face à la crise du projet européen, nous avons choisi d’élargir l’horizon du débat politique français hors des frontières. Nous sommes convaincu.e.s que les institutions européennes, et particulièrement le Parlement européen, doivent devenir un lieu démocratique central de débats et de décision. La campagne qui s’ouvre doit être l’occasion de donner un sens nouveau au « rêve européen ».

Nous voulons que l’ouverture à la diversité des débats et au monde devienne partie intégrante des processus de décision nationaux. Nous entendons non seulement faire face aux urgences et réparer les conséquences des mauvaises décisions passées, mais avant tout aller aux causes, anticiper, prévoir.

  • Parce que nous devons dès aujourd’hui favoriser la transition écologique de l’économie ;
  • parce que nous devons lutter contre les inégalités qui minent la cohérence de nos sociétés et sapent les fondements de la démocratie ;
  • parce que nous voulons promouvoir la dignité, l’autonomie et les solidarités, mais aussi la non-violence, la responsabilité collective et individuelle ;
  • parce que l’Europe doit rester un pôle de stabilité dans le monde et parce que le monde est notre maison commune ;

Les contacts :

Site : guillaumedurand2017.fr
FB : @GuillaumeDurand8902
Tw : @GDurand8902
Mail : guillaumedurand8902@gmail.com

Réponses aux 12 questions de valleeducousin.fr

Préambule : Le rôle d’un.e député.e est de légiférer sur l’ensemble du territoire français. Aussi, les réponses qui vont suivre seront volontairement axées sur des problématiques nationales et ne pourront prétendre à résoudre l’ensemble des enjeux spécifiques à la circonscription, ce qui relève bien souvent des collectivités territoriales.

1. DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE

Les petites villes et campagnes ne disposent pas d’instances citoyennes comme dans les grandes villes. En revanche, Ungersheim, Loos-en-Gohelle, Eybens, Saillans, sont en pointe sur ces sujets et ont créé un cadre démocratique pariant sur la coopération entre tous. Que proposeriez-vous de nouveau pour libérer l’expression et l’initiative citoyenne sur nos territoires ?

Hormis les obligations légales de concertation (sur le PLUI ou le SCOT), les outils de démocratie participative manquent encore beaucoup dans la plupart des territoires ruraux. Il y a heureusement ça et là des collectivités qui s’engagent dans cette direction, un chemin nécessaire tant la rupture entre les citoyen.ne.s et l’action politique s’accentue.

L’idée est effectivement de fédérer les initiatives citoyennes (et notamment associatives locales), de les promouvoir et d’inciter les pouvoirs publics locaux à les considérer. Très concrètement, cela peut prendre la forme d’une révision de la loi de 2002 sur la démocratie de proximité avec l’obligation pour toutes les villes ou intercommunalités de se doter d’une instance participative avec des débats publics encadrés par des spécialistes de la concertation et non par des politiques. A terme, il faut tester les dispositifs de budget participatif sur les intercommunalités ou villes de moins de 10000hab. en axant sur la formation des citoyen.ne.s sur les éléments « techniques » (budgets des collectivités, règles des marchés publics, compétences des collectivités). Dans ces dispositifs, les réseaux citoyens pourront prendre toute leur place et faire valoir leur expertise.

Également, il faut que les réflexes de participation citoyenne soient acquis dès le plus jeune âge d’où la proposition de généraliser les conseils des enfants dans le primaire et insister sur les instances participatives dans les cours d’éducation civique dans le secondaire.

2. TRANSITION ÉNERGÉTIQUE

Quelle est votre position sur l’avenir du nucléaire, le développement des énergies renouvelables dans l’Yonne et en France, et l’évolution de la dépense énergétique d’ici à 2025 ? Quelles nouvelles mesures faudrait-il instaurer selon vous pour lutter contre la précarité énergétique grandissante ?

Selon l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), la France pourrait transformer sa production et sa consommation énergétiques pour atteindre les 100 % renouvelables à l’horizon 2050. Cette transition est urgente et elle représente des opportunités tant au niveau de l’emploi que des économies : 700 000 emplois pourraient être créés et 200 milliards d’euros économisés dans le seul domaine de la santé.
Trois grands principes guident la démarche des écologistes :
– sortir de la dépendance aux énergies fossiles et au nucléaire en moins de vingt ans (2017-2035) par le démantèlement des réacteurs et l’arrêt des constructions supplémentaires (ex : Flamanville)
– une France « 100 % renouvelables » en 2050 par un investissement massif, la stabilisation du tarif des renouvelables et des plans régionaux de développement des renouvelables couplés à des plans d’efficacité énergétique.
– la réduction de la consommation d’énergie par la sobriété et l’efficacité par notamment la rénovation des bâtiments et l’instauration de la « taxe carbone » à taux stable pour aider les ménages et les entreprises à anticiper leur coûts énergétiques.
Plus de détails ici : http://eelv.fr/bienvivre/vers-une-societe-post-croissance/une-economie-resiliente-au-service-de-lhumain-et-du-vivant-dans-le-respect-de-leur-environnement/ (Chapitre II)

3. ALIMENTATION ET AGRICULTURE

Que pensez-vous des projets d’« Autonomie alimentaire » menés par la ville d’Ungersheim ? Plus concrètement, si des villes sont parvenues au 100% bio dans les cantines scolaires et collectives, quelles sont vos propositions pour améliorer sensiblement le contenu de l’assiette de nos enfants, et au passage la production locale ?

La ville d’Ungersheim est le parfait exemple que les collectivités territoriales sont des acteurs majeurs de la transition écologique. Le rôle de la loi est donc de les inciter voire les contraindre à prendre ce chemin en leur donnant les moyens financiers de le faire. Les écologistes proposent donc d’augmenter la part de nourriture bio ET locale dans la restauration collective, d’instaurer un repas végétarien équilibré par semaine et de sensibiliser les enfants à l’école sur l’origine des produits et leurs enjeux sanitaires. Bien manger, c’est préserver sa santé. Pour cela, il faut édicter des règles nationales aux collectivités locales mais également travailler auprès des producteurs locaux et bio afin qu’ils puissent répondre aux marchés publics (coopérative, aide à la procédure d’appels d’offres, etc.)

4. SANTÉ

Nos territoires sont parmi les principaux déserts médicaux de France. Nous savons que la mise en place de Maisons de santé et des internes ne sera pas suffisante pour attirer et conserver des praticiens. Quelles actions de fond et de long terme, quelles politiques d’attractivité pensez-vous qu’il faille désormais mener pour renforcer l’offre de santé sur le territoire ?

La désertification médicale de territoires entiers, la disparition des hôpitaux de proximité, la suppression de journées d’hospitalisation pour les personnes isolées, sans voiture et sans revenu décent, créent angoisse et sentiment d’abandon en milieu rural, retardent la prise en charge hospitalière et génèrent des situations à haut risque.

Nous proposons donc de lancer un moratoire sur les fermetures et les restructurations d’hôpitaux ou établissements sanitaires ; de garantir un maillage de l’offre de soins sur tout le territoire et de mettre un terme aux concentrations dans les grandes agglomérations ou métropoles et de tourner le dos à la pure logique de rentabilité et d’engager une véritable concertation et une réflexion prospective, afin de mettre en adéquation l’offre de soins et les besoins actuels et futurs de la population. Enfin, prendre les mesures nécessaires pour pallier les déficits dans certaines branches médicales (psychiatrie et gynécologie, entre autres), en augmentant le nombre de places pour ces spécialités et en envisageant des mesures incitatives comme l’aide à l’installation dans les territoires sous-dotés.

Plus de détails : http://eelv.fr/bienvivre/vers-une-societe-post-croissance/une-economie-resiliente-au-service-de-lhumain-et-du-vivant-dans-le-respect-de-leur-environnement/ (Chapitre VII.B)

5. DÉCHETS

Avez-vous entendu parler du « Zéro déchet » ? Quelles sont vos propositions pour améliorer la sensibilisation des habitants et entreprises au recyclage et réemploi des déchets, mais aussi pour les réduire à la source, notamment dans la grande distribution ?

Certaines collectivités dans le monde se sont engagées dans le « zéro déchet » avec des résultats spectaculaires en quelques années. La dynamique associe une réduction drastique des déchets et la création d’activités visant la fin du gaspillage ainsi que la récupération et la transformation de toutes sortes de résidus. Le modèle linéaire mondial (extraction/production/vente/déchet/élimination) est transformé en un modèle circulaire induisant une relocalisation de l’activité et une valorisation de chacun de nos déchets.

Pour les déchets organiques, c’est notamment permettre de composter au plus près ou au plus rationnel selon le territoire et prohiber les systèmes de tri mécano-biologique après collecte en mélange et de s’opposer à la construction de nouveaux incinérateurs. Pour les autres déchets, il s’agit de tendre vers le Zéro déchets en luttant contre la publicité agressive, engager la responsabilité des producteurs sur l’obsolescence programmée, et afficher le coût total des déchets et de leur recyclage.

Plus de détails : http://eelv.fr/bienvivre/vers-une-societe-post-croissance/une-economie-resiliente-au-service-de-lhumain-et-du-vivant-dans-le-respect-de-leur-environnement/ (Chapitre V)

6. EAU

Dans nombre de villes et villages, le prix de l’eau est très élevé. Pensez-vous que le développement des régies publiques d’assainissement et de traitement pourrait permettre de faire évoluer cette question ? Quelles mesures envisager pour réduire la consommation et la facture d’eau sur nos territoires en tout état de cause ?

Le constat de la non-efficience de la privatisation des la gestion de l’eau est partagé. Aujourd’hui, les grands groupes privés profitent de cette DSP pour tirer des profits qui ne sont pas justifiés. Nous proposons donc d’asseoir le financement de la politique de l’eau sur des bases saines : réviser les règles d’attribution des aides, les conditionner au respect de la nature, à l’action préventive et à l’équité sociale, les rendre sélectives et publiques, les contrôler ; établir les redevances sur les usages en fonction de leur désutilité pour l’environnement ; rééquilibrer les contributions des ménages, des industriels et des agriculteurs ; fixer des taux planchers (et non plafonds) et renforcer la taxation des pollutions agricoles.

Plus de détails : http://eelv.fr/bienvivre/deuxieme-partie-un-nouveau-rapport-a-la-nature-a-lanimal-et-au-vivant/3-une-eau-de-qualite-pour-tou-te-s/

7. TRANSPORT ET MOBILITÉ

Les citoyen∙e∙s constatent un affaiblissement des offres de transport TER. Si la compétence transport relève de la région, quel doit être le rôle des députés de circonscription, pour permettre aux citoyens d’accéder aux informations, et de connaître les perspectives réelles des offres de transport régionaux ? Par ailleurs, quelles doivent être les mesures à envisager pour lutter contre l’exclusion des personnes sans moyens de motorisation dans les villes et campagnes ?

En tant que député, je m’engagerai à porter la nécessité de maintenir un réseau de transports sur l’ensemble du territoire auprès de la région et d’informer les habitant.e.s des évolutions envisagées. Du point de vue législatif, il faut inciter à maintenir un service public de transports, en particulier dans les territoires ruraux ou urbains défavorisés (bus, transports à la demande, covoiturage, taxis collectifs…) Il faut d’ailleurs encourager les initiatives locales comme celle de l’association pour la sauvegarde de l’environnement de Fleury-la-Vallée.

Sur les transports en général : http://eelv.fr/bienvivre/vers-une-societe-post-croissance/une-economie-resiliente-au-service-de-lhumain-et-du-vivant-dans-le-respect-de-leur-environnement/ (Chapitre III)

8. EXPLOITATION DE LA FORET ET FILIÈRE BOIS

L’Yonne est un département où la forêt occupe une place importante. Valleeducousin.fr s’est penchée sérieusement sur les méga-projets de type ERSCIA, auquel celui de Tonnerre ressemble fort. D’un autre côté, nous avons salué la reprise d’une scierie de taille modeste, qui fait ses preuves depuis trois générations. Quelle est votre position sur l’exploitation de la forêt dans l’Yonne en général et sur le projet de centrale biomasse du Tonnerrois en particulier ?

L’exploitation des ressources naturelles (et notamment la forêt dans l’Yonne) doit se faire dans un souci de respect des équilibres écologiques, de biodiversité et des paysages. Les forêts ont un rôle essentiel de stockage de carbone, de protection des sols, d’écrêtage des crues, et de filtration de l’air et des eaux. A ce titre, le projet ERSCIA est complètement disproportionné avec une surexploitation des ressources et un rendement énergétique beaucoup trop faible.

9. ÉDUCATION

L’Yonne est l’un des départements les plus touchés par l’échec scolaire, le décrochage, l’orientation sans choix des élèves, la reproduction des inégalités. Si l’Education Nationale n’est plus en mesure de relever tous ces défis, selon vous, quels doivent être les nouveaux rôles des maires, départements, communautés de communes, pour venir en renfort de l’Education Nationale sur nos territoires ?

Le constat d’échec du système actuel ne doit pas conduire à la conclusion que c’est aux collectivités locales d’assumer les échecs de l’Education Nationale. A l’inverse, il faut réformer pour permettre à l’école de contrer les inégalités notamment en créant une dotation progressive des établissements (sur le modèle de la loi SRU, la dotation consolidée des établissements sera progressive : tous les établissements, publics et privés, auront comme objectif d’atteindre une mixité réelle et seront évalués et financés selon ce critère.), en faisant de la carte scolaire un outil de mixité sociale en la transposant à l’échelle des bassins de vie et en affectant des moyens humains supplémentaires à la lutte contre le décrochage scolaire et la réduction du nombre d’élèves par classe dans les établissements en difficulté.

Plus de détails : http://eelv.fr/bienvivre/troisieme-partie-vers-un-nouveau-pacte-social-alliant-autonomie-solidarites-et-dignite/renforcer-les-droits-actuels-des-plus-demuni-e-s-et-lutter-contre-toutes-les-discriminations/ (Chapitre VII A)

10. CULTURE

Quelles sont vos propositions pour soutenir les actions menées par des associations culturelles compétentes sur les territoires ruraux et pour éviter que tous les moyens soient aspirés par les grosses structures dans les zones urbaines ? Comment imaginez-vous soutenir des initiatives innovatrices qui permettraient de revivifier ces territoires et d’éviter le repli identitaire ?

En tant qu’intermittent du spectacle, le sujet de la Culture et de son accessibilité sur l’ensemble du territoire me touche particulièrement. Je souhaite présenter une loi qui réserve une partie des moyens délivrés par les DRAC (subventions, etc.) aux structures rayonnant dans les territoires ruraux.

Autre outil, l’instauration des Pôles territoriaux de coopération culturelle. Suite à une démarche participative de co-construction avec les acteurs locaux, les habitants, les entreprises, ces pôles territoriaux de coopération culturelle seront initiés avec :

  • des équipes permanentes d’artistes, de développeurs, d’ingénierie et administration financées sur des projets pluriannuels de 4 à 5 ans en lien avec les territoires ;
  • des projets d’envergure intercommunale, pluridisciplinaires, culturels et artistiques, scientifiques, numériques, d’artisanat…
  • des structures de l’ESS de différents statuts : coopératives, SCIC, TPE, assos
  • des financements croisés publics/privés, européens, part d’autofinancement ouverts sur leur environnement : travail avec les acteurs locaux sous forme de partenariats et d’échanges de services (collectivités, écoles, collèges et lycée, entreprises, artisans, éducation populaire)
    http://www.lelabo-ess.org/-Poles-territoriaux-de-cooperation-36-.html

11. TAFTA - CETA

Quelle est votre position vis-à-vis de ces grands traités commerciaux qui menacent la souveraineté des peuples ? Si vous étiez élu∙e, accepteriez-vous d’être symboliquement un∙e député∙e « Hors TAFTA/CETA » ?

En tant que député, je suis particulièrement attaché à mettre fin aux accords de libre-échange, qui donnent le pouvoir aux multinationales plutôt qu’aux citoyen.ne.s en permettant à ces firmes de recourir à des règles instaurées par des tribunaux d’arbitrage privés. Si ces accords sont adoptés et mis en œuvre, ils nuiront aux réglementations sociales, fiscales et environnementales. Il est grand temps de mettre fin aux traités Tafta, Ceta et Tisa avec les États-Unis et le Canada sur les biens et les services.

12. CUMUL DES MANDATS ET INDEMNITÉS DES ÉLU∙E∙S

Quelle est votre position au sujet du cumul des mandats ? Pensez-vous par ailleurs qu’il soit nécessaire de repenser les conditions d’indemnisation des centaines de milliers d’élu∙e∙s de la République, afin de lutter contre la précarisation de la fonction, les conflits d’intérêt, et la sur-représentation des fonctionnaires, retraités, et citoyens les plus favorisés, parmi cette population ?

Les écologistes ont toujours été en avance sur ces sujets, en s’imposant des règles bien plus avancées que celles de la République et en luttant également sur le cumul des mandats dans le temps pour lutter contre la professionnalisation de la politique qui aboutit au clientélisme, l’électoralisme et à un sentiment de toute-puissance des élu.e.s.
La confiscation du pouvoir dans le temps et l’espace par une poignée d’élu.e.s a généré des potentats locaux ou régionaux (bien connus dans l’Yonne !) le cumul est également un frein à la représentation équitable des femmes et au renouveau du personnel politique. Nous proposons les règles suivantes :

  • Les parlementaires nationaux et européens, les président.e.s d’exécutifs locaux, excepté les maires des communes de moins de 3 500 habitants, ne pourront détenir plus d’un mandat.
  • Les membres du gouvernement devront abandonner leur mandat local durant l’exercice de leurs fonctions ministérielles.
  • Limiter dans le temps l’occupation d’un mandat permettra une véritable rotation des responsabilités et le renouvellement du personnel politique.

Sur les indemnités, celles des « petit.e.s élu.e.s » (petites municipalités, etc.) doivent être revalorisées et à l’inverse, il faut instaurer un plafond pour les élu.e.s cumulant différents mandats entre leur ville, leur intercommunalité, une collectivité territoriale supplémentaire...

Plus de détails et notamment sur la 6e république : http://eelv.fr/bienvivre/face-a-letat-durgence-et-aux-menaces-sur-les-libertes-publiques-democratie-reinventee-et-egalite-des-territoires/la-6e-republique-pour-la-transformation-ecologique-de-la-societe/


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